La symphonie Fantastique porte bien son nom. Tout comme l'histoire qu'elle évoque, la musique est tout simplement fantastique elle aussi.
Cette symphonie date de 1830 et fut composée en l'honneur de l'amour que Berlioz éprouvait pour sa première femme.
A noter aussi que le titre de cette oeuvre fair référence à Lesueur qui rajoutait toujours le terme "fantastique" à ses symphonies.
De plus, Berlioz est un fan, je pense que le terme va bien^^, de Beethoven, ainsi, les 5 parties avec des titres rappellent sa Pastorale
Ainsi,cette œuvre se découpe en cinq parties, elle conte l'histoire d'un jeune musicien, qui, après avoir fumé de l'opium, rêve.Il y a une suite à la symphonie: Lélio
Au court de la symphonie il y a l'dée fixe (pas Idéfix!!^^).Un thème qui revient et qui symbolise l'être aimé.Liszt le reprendra.
Première partie : Rêveries, Passions.
Le jeune musicien meurt d'amour pour sa belle.
On imagine à travers la musique la jeune femme, mais aussi le musicien torturé par l'idée de suicide, angoissé par cette femme innaccessible.
Deuxième partie : le Bal.
Dans un bal brillant il retrouve enfin l'aimée.
Troisième partie : Scène aux champs.
C'est une partie très poétique.Les flûtes, hautbois et cors anglais aux timbres doux, évoquent les souvenirs d'enfance , les pâtres et la nature. La belle aussi est imagée par les silences, elle représente cependant aussi, la solitude du musicien.
Quatrième partie : Marche au supplice
Le jeune homme rêve qu'il tue la jeune femme.Il est donc conduit pour ce meurtre ,au supplice.On assiste à une marche soit farouche et sombre où l'on entend les pas sourds et graves, mais aussi une marche entrecoupée d'instants brillants avec de bruyant éclats.
Cinquième partie :Songe d'une nuit de Sabbat
C'est un des airs les plus connus dans cette œuvre. Le glas sur le dies irae est très certainement mondialement connu.
La peur , l'horreur d'une nuit, l'opium aidant, fait apparaître toute une foule de petits diables, de sorciers, de monstres, et d'ombres affreuses pour les funérailles du jeune homme.
La musique mime à merveille tout cela.On est réelement transporté dans le monde rêvé et cauchemardesque du musicien.
Avec le dies irae la mélodie de la jeune femme apparaît.Elle apparaît mais comme une créature venue des ténèbres, elle se mèle à la fête diabolique.
On peut les imaginer danser sur la musique saccadée, en vague, venant de plus en plus nombreux.Le musicien est aspiré ,engloutit dans ce monde qui lui fait peur, provoqué par l'aimée.
Ainsi cette œuvre est un véritable poème symphonique, d'un figuralisme exeptionnel. les scènes découlent de la musique, cette musique si expressive et qui pourtant ne tombe en aucun cas dans la facilité.