laissons nous tenter par le skyblog!

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Ainsi, me voilà prenant un peu de place sur le net.
Le manoir de la lune est donc consacré, comme tout skyblog, à mes passe temps, mes projets, ce que j'aime et ce que je n'aime pas.

J'espère que vous y trouverez des choses intéressantes...ou pas! En tout cas n'hésitez pas à me laisser des commentaires!

Sur ce, je vous souhaite une bonne visite!


faites votre présentation page 43!!

petite nouveauté! certaines de mes compositions vont être mises en ligne sur différents articles, plusieurs sont à venir car je ne met que les protégées (euh, cela fait un peu prétencieux, je suis tout à fait d'accord ^^,) en tout cas, n'hésitez pas à laisser des avis dessus.

j'informerais ici même quand de nouveaux liens seront à disposition (mais ça fait très pro tout ça!!lol


les liens sont donc opérationnels (merci angie!^^), il y a maintenant 18 liens.




lien>>>voici le "plude" du Manoir de la Lune

# Posté le vendredi 19 août 2005 08:41

Modifié le jeudi 31 mai 2007 11:54

BACH

BACH
Bach est un compositeur que j'admire beaucoup! ainsi, je vais commencer dès le début par vous assomer d'une petite biographie!! ^___^

C'est un compositeur allemand né en 1685, mort en1750. Il se situe en plein essor de l'ère Baroque et en est un des piliers.
Orphelin à 10ans, il est élevé par son grand frère, élève de Pachelbel.
A Lunebourg en 1700, il travaille l'art de la composition sous la direction de Böhm.
En 1704 il compose sa première cantate et se fait rapidement une réputation de virtuose et d'improvisateur.
Pour rencontrer le grand organiste Buxtehude, il entreprend en 1705 un long voyage à pieds.
Cependant au retour il perd sa tribune.
Alors pris par son indépendance, son humeur intransigeante et son ambition déçue, il fera de nombreux déplacements pendant 20 ans.
En 1707il épouse sa cousine Maria Barbara qui lui donnera 7 enfants.
Durant la période où il séjourne à Weimar, chez le duc Wilhem Ernst , (1708à1717), il compose de nombreuses œuvres majeures en orgue comme la Toccata en ré mineur, la Grande passacaille en ut mineur, l'Orgelbuchlein, ainsi que des concertos pour clavecin sous l'influence des maîtres italiens.
L'époque qui suit, à la cour de Léopold d'Anhalt-Köthen, est l'époque de la maturité.
Il écrit de nombreuses oeuvres instrumentales qui comptent parmi les plus importantes : la Fantaisie chromatique et fugue pour clavecin, le clavier bien tempéré, les six concertos brandebourgeois...

En 1720 sa femme meurt et il se remarie avec Anna Magdalena Wülken dont il aura 13 enfants.
En 1723 il est nommé cantor de la ville de Leipzig où il est soumis étroitement au Conseil de la ville.
Il doit donc enseigner la musique et doit composer des pièces chaque semaine et pour chaque fête, cela pour quatre églises. Cependant il prend le temps de composer des chefs d'œuvres tels le Magnificat, la Passion selon saint Jean, la Passion selon Saint Matthieu...
Alors qu'il travaille sur l'art de la fugue en 1749, sa santé s'altère et il souffre de troubles oculaires. Il perd la vue et meurt en 1750 le 28 juillet.

Il est tout au long de son œuvre, respectueux des traditions de sa profession. Il reste humble devant ses modèles qui lui sont pourtant inférieurs.
Son œuvre est une construction qui procède de la raison mathématique, et d'un heureux équilibre des proportions.
Elle est celle d'un croyant luthérien.
Elle est la synthèse de la tradition musicale du nord et du midi, du Moyen Age et du futur.

# Posté le vendredi 19 août 2005 08:54

Modifié le jeudi 31 mai 2007 11:54

un petit tour dans une de ses oeuvres

un petit tour dans une de ses oeuvres
une de ses oeuvres très connue est la toccata et fugue en ré mineur (tatataaaa ta tatatatataa taaaaaa...^^)

Nous allons entrer dans l'univers de la Toccata et fugue en ré mineur composée alors qu'il improvisait.
Ceci n'est pas une explication savante, c'est juste une tentative de recréer à l'aide de quelques pauvres mots l'ambiance de cette œuvre ; comme il sera fait d'ailleurs pour les autres.
Cette pièce est extrêmement connue, tout du moins le début de la Toccata et celui de la fugue, après on se perd souvent.
A travers un timbre imposant et grave, l'orgue nous entraîne dans un univers orageux et majestueux.
Le thème fortissimo est entrecoupé de silences. L'instrument prend sa respiration pour déclamer un jeu de questions réponses en écho, dont le thème est toujours plus varié et amplifié.
Des vagues déferlent alors, en mouvements conjoints ascendants et descendants, toujours plus rapides, pour s'écraser contre d'énormes rochers: des accords dissonants de toute beauté.
Alors un vent fluide et léger s'élève dans les hauteurs célestes.
La fugue fait son entrée, comme une pluie prenant de plus en plus d'ampleur ; Une pluie douce, légère, joyeuse et mélancolique.
La pédale de l'orgue résonne soudain telle un roulement de tonnerre. Celui ci discute avec la pluie. C'est un dialogue mouvementé, plein de rebondissements.
L'orage s'impose en de longues tenues, la tension monte, la ligne musicale s'accélère sous forme de vagues rapides, des accords tous emprunts de la majesté qui caractérise l'œuvre sonnent et résonnent, le thème s'emballe en un tourbillon fantastique, grave, et vaste, qui se termine en une longue tenue, telle un signe d'arrêt pour tous ces éléments déchaînés.


en prime, un autographe de jean sébastien bach lui même!!

# Posté le vendredi 19 août 2005 08:58

Modifié le jeudi 31 mai 2007 11:54

et encore un autre compositeur!!

et encore un autre compositeur!!
après Bach, voila encore un monstre sacré de la musique!: Berlioz!

et encore une petite biographie!!

Hector Berlioz est un compositeur français du 19eme siècle (1803-1869).Issu d'un milieu cultivé, il fait des études de médecine qu'il abandonne pour entrer au conservatoire en 1826.
Il reçu l'enseignement de deux maîtres : Lesueur et Reicha, qu'il sait conjuguer à son admiration pour Virgile, Shakespeare et Goethe, Beethoven et Weber.
Il compose durant cette époque son premier chef d'œuvre : la symphonie fantastique, en 1830.

En 1833 il épouse l'actrice britannique Harriett Smithson dont il aura un fils.
Malgré le succès de Harold en Italie, sa principale source de revenu durant sa vie sera la critique musicale.
Il n'est cependant pas reconnu véritablement, la critique lui est hostile et une grande partie du public le couvre de sarcasmes.
Il poursuit cependant sa carrière de compositeur avec la grande Messe des Morts, Benvenuto Cellini et Roméo et Juliette. Les deux dernières œuvres, malgré leur richesse musicale furent un demi échec.
Après 1840 sa vie conjugale devient insupportable et il s'enfuit en Belgique avec la chanteuse espagnole Marie Recio qu'il épouse après la mort de sa première femme, en 1854.
Il commence une carrière européenne qui comporte jusqu'en 1867 des tournées annuelles souvent triomphales mais qui essuie aussi des échecs.
Durant ces années il bénéficia du soutien de plusieurs artistes comme Mendelssolhn, Wagner, Liszt. Cependant, plusieurs de ses œuvres ne connurent pas le succès qui leur était dû.
Ainsi, la Damnation de Faust, L'Enfance du Christ, Te Deum, Beatrix et Benedict, et d'autres encore furent dévalorisées.

Berlioz usé d'un combat sans fin et de la disparition des siens petit à petit, voit sa santé se dégrader. Il meurt le 11 mars 1869.

Considéré comme un excentrique de la musique à son époque, il apparaît aujourd'hui comme le créateur d'un univers sonore inouï.
En plus de son inspiration mélodique toujours généreuse, il est un rénovateur de l'harmonie et aussi l'inventeur d'un style polyphonique qui sera exercé et qui influencera les compositions jusqu'à aujourd'hui.

# Posté le vendredi 19 août 2005 09:01

Modifié le jeudi 31 mai 2007 11:54

un petit tour dans une partie d'une de ses oeuvres!! la symphonie fantastique

un petit tour dans une partie d'une de ses oeuvres!! la symphonie fantastique
La symphonie Fantastique porte bien son nom. Tout comme l'histoire qu'elle évoque, la musique est tout simplement fantastique elle aussi.
Cette symphonie date de 1830 et fut composée en l'honneur de l'amour que Berlioz éprouvait pour sa première femme.

A noter aussi que le titre de cette oeuvre fair référence à Lesueur qui rajoutait toujours le terme "fantastique" à ses symphonies.
De plus, Berlioz est un fan, je pense que le terme va bien^^, de Beethoven, ainsi, les 5 parties avec des titres rappellent sa Pastorale

Ainsi,cette œuvre se découpe en cinq parties, elle conte l'histoire d'un jeune musicien, qui, après avoir fumé de l'opium, rêve.Il y a une suite à la symphonie: Lélio
Au court de la symphonie il y a l'dée fixe (pas Idéfix!!^^).Un thème qui revient et qui symbolise l'être aimé.Liszt le reprendra.

Première partie : Rêveries, Passions.
Le jeune musicien meurt d'amour pour sa belle.
On imagine à travers la musique la jeune femme, mais aussi le musicien torturé par l'idée de suicide, angoissé par cette femme innaccessible.

Deuxième partie : le Bal.
Dans un bal brillant il retrouve enfin l'aimée.

Troisième partie : Scène aux champs.
C'est une partie très poétique.Les flûtes, hautbois et cors anglais aux timbres doux, évoquent les souvenirs d'enfance , les pâtres et la nature. La belle aussi est imagée par les silences, elle représente cependant aussi, la solitude du musicien.

Quatrième partie : Marche au supplice
Le jeune homme rêve qu'il tue la jeune femme.Il est donc conduit pour ce meurtre ,au supplice.On assiste à une marche soit farouche et sombre où l'on entend les pas sourds et graves, mais aussi une marche entrecoupée d'instants brillants avec de bruyant éclats.

Cinquième partie :Songe d'une nuit de Sabbat
C'est un des airs les plus connus dans cette œuvre. Le glas sur le dies irae est très certainement mondialement connu.
La peur , l'horreur d'une nuit, l'opium aidant, fait apparaître toute une foule de petits diables, de sorciers, de monstres, et d'ombres affreuses pour les funérailles du jeune homme.
La musique mime à merveille tout cela.On est réelement transporté dans le monde rêvé et cauchemardesque du musicien.
Avec le dies irae la mélodie de la jeune femme apparaît.Elle apparaît mais comme une créature venue des ténèbres, elle se mèle à la fête diabolique.
On peut les imaginer danser sur la musique saccadée, en vague, venant de plus en plus nombreux.Le musicien est aspiré ,engloutit dans ce monde qui lui fait peur, provoqué par l'aimée.


Ainsi cette œuvre est un véritable poème symphonique, d'un figuralisme exeptionnel. les scènes découlent de la musique, cette musique si expressive et qui pourtant ne tombe en aucun cas dans la facilité.

# Posté le vendredi 19 août 2005 09:12

Modifié le jeudi 31 mai 2007 11:54